Dic'eau
Acidification : l’acidification des eaux perturbe notamment la reproduction des poissons et conduit à une baisse de la biomasse piscicole, défavorable aux espèces piscivores (Loutre, …). Cependant, il convient de faire remarquer que le pouvoir acidifiant des résineux diffère selon les essences : si celui des Pins maritime et sylvestre est reconnu, celui de l’Epicéa de Sitka est variable en fonction de la gestion sylvicole adoptée, alors que celui du Sapin de Douglas reste inférieur à celui du Hêtre.
ADASEA / ODASEA : Association / Organisme Départementale pour l’Aménagement des Structures des Exploitations Agricoles.
Adventice : plante concurrente d'une culture en place. Couramment appelée « mauvaise herbe », elle est avant tout une plante ayant germé spontanément au « mauvaise endroit ».
Assolements : Répartition méthodique des cultures sur une saison, dans une exploitation agricole en tenant compte de la succession des plantes sur une même parcelle pour maintenir voire enrichir la fertilité du sol.
Auto-épuration : processus biologique qui permet aux lacs et aux rivières d'éliminer une pollution faible. Cette pollution est éliminée par des micro-organismes, comme les bactéries, et par les algues. Ce phénomène naturel est souvent repris dans les stations d'épuration.
Bassin versant : on dit aussi bassin hydrographique, bassin d’alimentation, ou bassin fluvial.
Ensemble du territoire qui recueille l’eau pour la concentrer dans une rivière et ses affluents. Il est délimité par une frontière naturelle : une ligne de relief ou de partage des eaux. Les précipitations qui tombent sur un bassin versant se concentrent dans les ruisseaux pour finalement rejoindre la rivière jusqu’à l’exutoire du bassin versant (limite aval ou sortie). Ces précipitations peuvent aussi s’infiltrer dans la roche et former des réservoirs ou nappes souterraines.
BCAE : Bonnes conditions agricoles et environnementales
Biocénose et biotope : Cf. écosystème.
Biodiversité : synonyme de richesse biologique (diversité des écosystèmes, des espèces animales et végétales, diversité génétique au sein de chaque espèce), elle est aussi source de richesse économique (source d’aliments, de matières premières, de substances naturelles d’intérêt divers notamment pharmacologique, développement du tourisme vert). Outre sa valeur intrinsèque, le patrimoine naturel présente également une valeur scientifique, culturelle, récréative et esthétique.
Bocage : Type de paysage rural créé par l'homme constitué de parcelles cultivées ou en prairies enclos par des alignements de haies ou de talus (boisés ou non).
CAD : Contrat agriculture durable.
Cépée (une) : rejets se développant autour d’une souche après l’avoir coupé et donnant au bout de quelques années plusieurs troncs disposés en cercle (essences les plus aptes à être recépées : saules, Noisetier, Aulne glutineux, Frêne commun).
Chablis (un) : arbre ou groupe d’arbres renversé(s), déraciné(s) ou cassé(s) par suite d’un accident climatique ou plus rarement d’une mauvaise exploitation.
CIPAN : Les "engrais verts" ou les "cultures intermédiaires pièges à nitrates" constituent des couverts végétaux permettent d'éviter que les sols restent nus pendant l'hiver. Outre leur rôle de "pièges à nitrates" (pour les CIPAN), ils permettent de lutter contre les adventices, par effet de concurrence, en évitant la sélection d’une flore spécifique.
Code EUR 15 : chaque habitat ou espèce d’intérêt européen est repéré par un code « EUR 15 », codification commune aux différents pays de l’Union Européenne.
Compteur divisionnaire : Le compteur d'eau est un appareil de mesure permettant d'évaluer la consommation d'eau d'une installation. On appelle compteur divisionnaire, un compteur situé en aval d'un autre compteur, généralement dénommé compteur principal. Ce sous-compteur est ainsi destiné à évaluer une consommation spécifique, comme dans les cas suivants :
- les différents logements d'un immeuble (cas le plus fréquent) ;
- les activités d'un site, par nature (production, arrosage, nettoyage, etc.);
- les fuites ou consommations anormales d'une partie du réseau dans un bâtiment ou au sein d'un équipement (parc des sports par exemple).
CUMA : Coopérative d’utilisation du matériel agricole. C'est une forme de société coopérative agricole permettant aux agriculteurs de mettre en commun leurs ressources afin d'acquérir du matériel agricole. La Cuma doit fournir du matériel à ses adhérents alors que ces derniers s'engagent à l'utiliser. Les statuts de la Cuma ainsi que son règlement intérieur prévoient les modalités d'utilisation du matériel par chaque adhérent.
Cycle de l’eau : entre les quatre grands réservoirs d’eau de l’hydrosphère que sont les mers et océans, les eaux continentales (superficielles et souterraines), l’atmosphère, et la biosphère, l’échange d’eau est permanent et forme ce que l’on appelle le cycle externe de l’eau. Le moteur de ce cycle en est le soleil : grâce à l’énergie thermique qu’il rayonne, il active et maintient constamment les masses d’eau en mouvement.
DBO5 : demande biochimique en oxygène mesurée sur 5 jours, traduisant le niveau de pollution par matières organiques du cours d’eau.
ECOPHYTO 2018 : Plan élaboré par les pouvoirs publics dans le but de réduire l’usage des pesticides en France sur la période 2008-2018. Ce programme d’action se décline en 8 axes et tient compte à la fois de la stratégie du sixième programme de la Communauté Européenne pour l’environnement (période 2002-2012) visant à promouvoir une « utilisation durable des pesticides » et des objectifs issus du Grenelle de l’environnement (réduire de moitié l’usage des pesticides dans un délai de 10 ans, si possible).
Ecosystème (un) : ensemble des éléments vivants (la biocénose : faune et flore) et non vivants (le biotope) d’un milieu naturel, éléments ayant entre eux de multiples interactions.
Embâcle (un) : amoncellement de bois créé par des branchages et troncs dérivants qui se bloquent sur un obstacle (branche basse, arbre couché en travers du lit, ouvrage d’art).
Endémique (une espèce) : espèce qui ne se rencontre qu’en un lieu ou une région donnés.
ETA : Entreprise de travaux agricoles. Il s'agit d'une entreprise ou d'un agriculteur effectuant des prestations rémunérées pour le compte d'autres agriculteurs : labours, plantations, traitements phytosanitaires, désherbage mécanique, ensilage et moissons, etc.
Etat de conservation des habitats (incidences sur l’) : les facteurs influençant l’état de conservation peuvent être des facteurs naturels, favorables ou non, ou des facteurs induits par l’activité humaine, favorables (ex : actions d’entretien telles que fauchage, faucardage, pâturage, …) ou défavorables (ex : eutrophisation, assèchement par drainage, coupe rase, remblaiement, dépôts sauvages, surfréquentation, « perturbation » des espèces, …).
Eutrophisation : processus d’enrichissement excessif d’un sol ou d’une eau par apport important de substances nutritives (azote surtout, phosphore, potassium, …), modifiant profondément la nature des biocénoses et le fonctionnement des écosystèmes. A pour effet une prolifération de certains végétaux aquatiques, puis une asphyxie du milieu.
Faux semis : cette technique consiste à préparer le sol quelques semaines avant de réaliser un véritable semis. On provoque ainsi une levée de dormance des graines de végétation spontanée. Une fois germées, ces plantes peuvent alors être détruites mécaniquement. On obtient un terrain ainsi nettoyé, sur lequel on peut effectuer le semis initialement prévu.
Feuillus (essences feuillues) : essences à forte valeur patrimoniale telles que le Chêne pédonculé et le Hêtre ; également Saules, Frêne, … (par opposition à essences résineuses).
Fourré (un) : jeune peuplement forestier composé de brins de faible hauteur (0,5 à 2,5 m), en général dense et difficilement pénétrable.
FREDON (FEREDEC en Bretagne) : Fédération régionale de défense contre les organismes nuisibles (ou ennemis des cultures).
Futaie irrégulière : peuplement forestier auquel est appliqué un traitement irrégulier ; de ce fait, il est constitué d’arbres de dimensions (diamètre, hauteur) variées et est en général inéquienne (d’âges différents).
G.A.B. 56 : Groupement des agriculteurs biologiques du Morbihan, organisme qui fédère 2/3 des agriculteurs certifiés du département. Son rôle est de promouvoir la consommation locale de produits biologiques, encourager la production mais aussi jouer un rôle syndical de défense et de représentation des producteurs, notamment face à l’administration et dans les instances interprofessionnelles.
GAEC : Groupement agricole d’exploitation en commun.
Habitat naturel : ensemble fonctionnel indissociable, caractérisé par des conditions physiques (type de sol, climat, …) et comprenant une flore et une faune associées. L’habitat d’une espèce est le territoire sur lequel elle vit (son « adresse » en quelque sorte, alors que la niche écologique est sa fonction).
Haie : formation linéaire arborée comportent des arbres et des arbustes sur au moins 25 mètres de long, sans interruption de plus de 10 mètres, sur une largeur d’assise inférieure à 20 mètres et d’une hauteur potentielle supérieur à 2 mètres avec une concentration de 80 % de la biomasse sur moins de 2 mètres de largeur.
Halophyte ou plante halophile : plante adaptée pour résister à des teneurs élevées en sel dans l’eau du sol.
Hélophytes : végétaux finissant par développer un appareil végétatif et reproducteur totalement aérien, mais gardant leurs appareils souterrains dans un substrat vaseux gorgé d’eau (ex : Roseau commun ou Phragmite, Iris d’eau, Carex ou Laîches, Molinie bleue, Oenanthe, …).
Hydromorphe : qualifie un sol évoluant dans un milieu engorgé par l’eau de façon périodique ou permanente.
Hydrophytes : végétaux dont la totalité de l’appareil végétatif (tiges, feuilles, racines) se développe sous l’eau ou au mieux à sa surface (Renoncule aquatique, Flûteau nageant, Myriophylles, Potamots, Nénuphars, Lentilles d’eau, …).
ICPE : Installation classée pour la protection de l’environnement.
IFT : Indice de fréquence de traitement. Correspond à un outil statistique pour mesurer la pression phytosanitaire sur un territoire.
Indices biologiques : ils permettent d’évaluer la qualité biologique de l’eau. En effet, les milieux aquatiques sont colonisés par des peuplements d’animaux et de végétaux, dont la structure correspond à un certain équilibre du milieu. Si le milieu est perturbé, on assiste à une modification de la structure de ces peuplements. Les indices biologiques sont basés sur l’analyse de la richesse spécifique du milieu (nombre d’espèces) et sur la présence d’organismes indicateurs choisis en fonction de leur sensibilité aux perturbations/pollutions. Ces deux critères sont résumés par une note chiffrée. En eau douce, les 4 principaux indices biologiques sont : l’Indice Biologique Macrophytique en Rivière (IBMR), l’Indice Biologique Diatomées (IBD), l’Indice Poisson (IPR), l’Indice Macro-invertébrés (IBGN).
Intrants : En agriculture, ce terme désigne tout ce qui vient de l'extérieur et qui est nécessaire au fonctionnement de l'exploitation (engrais, pesticides, carburants, semences, ...).
Invertébrés benthiques : petits animaux (larves d’insectes, mollusques, crustacés, …) vivant sur le fond du cours d’eau.
Lande mésophile : lande se développant sur sols imperméables et mal drainés, saturés en eau en hiver et plus ou moins asséchés en été.
Limicoles (Oiseaux) : petits échassiers fréquentant les vasières et fouillant la vase pour se nourrir (Chevaliers, Bécasseaux, Vanneaux, Pluviers, …).
Lit mineur : partie du lit occupée en temps ordinaire par le cours d’eau ; l’intégralité de l’écoulement s’effectue entre les berges. Lit majeur (= plaine inondable) : zone occupée par le cours d’eau au moment des hautes eaux.
MAE : Mesure agri-environnementale.
Matière organique : c’est la matière carbonée produite en général par des êtres vivants, végétaux, animaux, ou micro-organismes. Elle peut provenir du cours d’eau lui-même (décomposition de la faune et de la flore aquatique), du drainage des sols (humus, fumiers, lisiers), de rejets directs (industries, stations d’épuration).
À la différence de la matière minérale, la matière organique est souvent biodégradable. Outre le carbone et l'eau qui sont les composants essentiels, elle peut contenir aussi les éléments hydrogène (H), oxygène (O), azote (N), phosphore (P), soufre (S), fer (Fe)...qui se retrouvent dans l’eau et peuvent participer à l’eutrophisation des milieux aquatiques.
Nitrates : composé azoté soluble dans l’eau utilisé par les plantes pour leur croissance (nutriment). Il est employé comme engrais azoté. La minéralisation des substances organiques azotées telles que les fumiers ou lisiers, et la minéralisation des eaux usées aboutit également à la libération de nitrates dans le sol et dans l’eau.
Les nitrates contenus dans l’eau proviennent essentiellement des engrais non consommés par le végétal et entraînés en profondeur dans le sol par les précipitations ou l’arrosage. Ce phénomène de lessivage se produit essentiellement pendant la période automno-hivernale.
Oligotrophe : très pauvre en éléments nutritifs et ne permettant qu’une activité biologique réduite.
PAC : Politique agricole commune.
Paraclimax : équilibre apparemment stable d’un écosystème, résultant d’une action humaine de longue durée (diffère du climax, équilibre d’origine naturelle).
Pesticides : appelés aussi produits phytosanitaires. Sur les végétaux, ils s’opposent à la prolifération des insectes (insecticides), des acariens (acaricides) et des champignons microscopiques (fongicides). Par extension, on appelle aussi pesticides les produits :
- qui s’opposent au développement des adventices (herbicides sélectifs) ou qui détruisent non sélectivement tous les végétaux herbacés ou ligneux,
- qui modifient le développement du végétal ou certaines caractéristiques du produit récolté (composition, présentation, conservation…),
- qui détruisent des prédateurs supérieurs comme les rongeurs (rotenticides) et oiseaux ou encore des mollusques comme les limaces.
Lors d'un traitement, une partie des quantités utilisées de pesticides n'atteignent pas leur cible et aboutissent sur et dans les sols où ils subissent des phénomènes de dispersion. Les risques pour l'environnement sont d'autant plus grands que ces produits sont toxiques, utilisés sur des surfaces et à des doses (ou fréquences) élevées et qu'ils sont persistants et mobiles dans les sols, ou à leur surface (phénomène de ruissellement). Les pesticides, leurs produits de dégradation (métabolites) peuvent contaminer tous les compartiments de l'environnement l’air, l’eau et le sol.
Phanérogames ou Plantes phanérogamiques : « Plantes à fleurs » (par opposition aux Cryptogames = « Algues, Champignons, Mousses et Fougères »).
Phosphore : le phosphore symbolisé par la lettre P est largement répandu dans la nature. Il est généralement lié à de l’oxygène sous forme de phosphate (PO4).
On le trouve dans tout sol fertile et dans de nombreuses eaux naturelles. Le phosphore est l’un de ces éléments minéraux essentiels à la nutrition des plantes, au même titre que l’azote et le potassium.
Seule une part du phosphore du sol (10 à 30 %) est « assimilable », c’est-à -dire disponible pour les plantes ; il peut donc être un facteur limitant la croissance des plantes. Les sols bretons étaient encore dans cette situation de carence à la fin des années 1940. Les apports d’engrais minéraux et de lisiers ont permis de faire disparaître cette carence. Mais à l’inverse, c’est désormais une situation d’excès qui prévaut.
Le phosphore est faiblement soluble et peu volatil. Il est donc largement retenu dans le sol. Pourtant, la faible part annuellement perdue provoque une forte augmentation de concentration dans les cours d’eau, avec son cortège de déséquilibres écologiques graves, notamment l’eutrophisation.
Prescripteurs : personne qui influence le choix d'un produit lors du processus d'achat. Exemple : technicien de groupement ou de coopérative. Son rôle est plus ou moins important selon la nature de son influence.
PSG (Plan Simple de Gestion) : document de planification de la gestion d’un boisement, établi pour une période de 10 à 20 ans. Il est possible d’y apporter en cours des modifications (par avenant).
Radiers et rapides : zones courantes de la rivière (caractéristiques à l’étiage : faible hauteur d’eau 40cm/s), se distinguant par leur granulométrie de fond (galets et graviers et faibles turbulences en surface pour les radiers, cailloux et galets et fortes turbulences en surface pour les rapides).
Réseau hydrographique : ensemble des cours d’eau permanents ou temporaires qui drainent un bassin versant donné.
Ripisylve : formations végétales se développant sur les bords de cours d’eau ; comportent des peuplements particuliers du fait de la proximité de l’eau.
SAFER : Société d’aménagement foncier et d’établissement rural.
SAMO : Surface amendée par la matière organique.
SATEGE : Service d’assistance technique à la gestion des épandages.
SAU (Surface Agricole Utile) : sur une commune donnée, concerne les exploitations dont le siège est effectivement installé sur la commune, quelle que soit la localisation de leurs terres ; la SAU ne peut donc pas être directement comparée à la superficie de la commune.
Schorre (le) : (nom dérivé du néerlandais = pré salé) mosaïque de végétation, entrecoupée de profonds chenaux (= marigots).
SDAGE : le Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Loire-Bretagne, approuvé en 1996, fixe les orientations fondamentales d'une gestion équilibrée de la ressource en eau et des milieux aquatiques, dans l'esprit de l'article 2 de la loi sur l'eau du 3 janvier 1992. Il fixe des objectifs principaux, énonce des recommandations générales et particulières, et arrête des objectifs de quantité et de qualité des eaux.
Slikke (la) : (nom dérivé du néerlandais = boue) étendue lisse et nue, avec de rares touffes de végétaux pionniers à sa partie supérieure.
SPE : Surface potentiellement épandable. Cette donnée comparée à la SAMO sert d’indicateur de la pression en fertilisation qui peut s’exercer sur un territoire.
Sursemis : Cette technique consiste à introduire un ou plusieurs espèces dans une prairie permanente sans travail du sol (hormis aération et tassement du semis).
Taillis sous futaie : peuplement forestier constitué d’un taillis régulier et équienne (arbres de même âge), surmonté par une futaie (ou réserve) irrégulière d’âges variés (qui sont, en principe, des multiples de la révolution du taillis).
Talus : structure paysagère linéaire constituée de terre en général semée et souvent plantée.
TCS : Techniques culturales simplifiées. Elles correspondent à des techniques sans labour pour une meilleure préservation de la structure et de la qualité biologique des sols.
UGB : Unité gros bétail. Cette unité est utilisée pour qualifier la pression du bétail sur une prairie par exemple.
Usage : utilisation par l’homme d’un composant ou d’une fonction de l’écosystème.
ZES : Zone d’excédent structurel. Les cantons classés en ZES ont une pression en azote supérieure à 170 unités d’azote/Kg/Hectare.
Zones humides : terrains exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre, de façon temporaire ou permanente.
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